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Quelles seraient les solutions?

Aujourd'hui, le site internet "Le Monde" nous informe qu'une nouvelle affaire de pédophilie voit le jour.

Un prêtre de 35 ans est mis en examen pour agressions sexuelles sur trois adolescents.

Le prêtre est alors placé sous contrôle judiciaire l'interdisant de résider dans la région, de fréquenter des mineurs, d'exercer une activité cultuelle et astreint à une obligation de soins.

Selon son avocat, "Il ne prend conscience que maintenant de la souffrance""il n'en avait absolument pas conscience". Il s'agit de "relations d'amitié, d'affection, qui malheureusement ont débouché sur des faits de nature sexuelle".

Propos qui peuvent choquer, surtout lorsque l'on sait que ce fléau prend de l'ampleur depuis quelques temps. Sans aucun doute parce qu'il est désormais médiatisé. 

Mais la question est : que faire? Il s'agit de relations qui ont malencontreusement débouché sur des faits de nature sexuelle, ce propos laisse sousentendre qu'il faudrait ne pas retenir le dol spécial, càd l'intention, des prêtres. C'est alors après coup qu'ils se rendent compte du mal qu'ils ont procuré. Pourtant, les prêtres ont une conscience impliquant une connaissance du bien et du mal et la théologie ne peut que renforcer cette conscience. 

Finalement, est-ce qu'ils n'agiraient pas seulement pour leur intéret personnel, de façon égoïste, en prenant les ados pour leurs fétiches qui permettraient d'assouvir leur fantasme? 

Selon le Monde, la Conférence des évêques de France (CEF) avait mené en 2010 auprès des diocèses une enquête et selon celle-ci, neuf prêtres étaient alors emprisonnés pour des actes de pédophilie, cinquante et un mis en examen, et quarante-cinq avaient alors purgé leur peine, pour 19 640 prêtres en exercice en 2008.

Il ne s'agit pas de souligner que les prêtres seraient des "détraqués sexuels", loin sans faux mais pour un bien, il serait peut-être intéressant de permettre aux prêtres d'avoir une relation, une union avec une femme ou de façon plus logique selon les dispositions de la religion catholique de se marier. A cette fin, cela leur permettrait de connaitre "le fruit défendu" et ne pas subir une abstinence sexuelle ad vitam eternam qui peut être désastreuse. 

Le débat reste ouvert mais pour l'instant, l'Eglise latine ne semble pas vouloir revenir sur le célibat des prêtres alors que cette "tradition" n'est pas unifiée (les Eglises anglicane, protestantes, orthodoxe ne l'imposent pas).
Mais l'Eglise ne semble pas vouloir remettre en cause "cette tradition" qui reste un dogme ayant pour but de rendre le prêtre totalement disponible à Dieu et à son ministère.

Affaire à suivre...

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